17, rue Saint Pierre 71190 ETANG sur ARROUX
/
03 85 82 24 01
La paroisse c'est vous !

Chers paroissiens, 
 
Vous étiez peut-être absents à la dernière messe; 
Vous étiez peut-être accaparé par votre petit dernier qui semblait plus motivé par courir dans l'église que d'écouter le Père Nicolas; 
Vous n'avez simplement pas tout entendu et vous aimeriez mieux comprendre le dernier Evangile; 
Vous cherchez un moyen de prier cette semaine et les mots du Père pourraient vous y aider...
 
Toutes les raisons sont bonnes !
 
C'est pourquoi, régulièrement, le Père Nicolas vous donnera ses mots, ses réflexions, pour vous faire aller plus loin. Pour vous aider à prier. Pour être avec vous, chaque jour, à n'importe quel moment.
 
Ce sera le but de ce petit billet spirituel !
 
En union de prières,
 
Votre Paroisse ++
 
 
 
Homélie du 1er dimanche de Carême,

Nous avons entendu mercredi dernier (mercredi des cendres), que c'était le temps du combat spirituel. Entraînement pour le combat (jeûne, prière,partage)
Aujourd'hui, dans l'Evangile, on voit par quel moyen on peut faire le combat spirituel avec l'exemple de Jésus, en s'appuyant sur la Parole de Dieu : « Il est écrit... ».
Pour vaincre la tentation, on va s'appuyer sur les Ecritures. Il nous faut lire la Parole de Dieu, la comprendre avec le cœur.
Si on est tenté par le doute de la présence de Dieu à nos côtés : « Jésus nous dit : je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. »
Si on est tenté par les pensées de mettre fin à notre vie : « mon enfant, choisis la vie. » (Deutéronome)
Si on est paralysé face à des choix à faire : « Lève-toi, prends ton brancard et marche ».
Si on est tenté par la culpabilité : « tes péchés sont pardonnés »

Pour faire comme Jésus, il nous faut connaître la Parole de Dieu et l'écouter.

Le 1er moyen pour combattre, c'est donc de s'attacher à la Parole de Dieu

Dans la 2ème lecture de St Paul aux Romains : « Bref, de même que la faute commise par un seul a conduit tous les hommes à la condamnation, de même l'accomplissement de la justice par un seul a conduit tous les hommes à la justification qui donne la vie. ».
Là, il faut aborder la Croix. Dans le Carême, il nous faut remettre la Croix à sa place, même si nous préférons la Croix Glorieuse.
Jésus a souffert et Il est mort pour nous sauver du péché. Il est mort pour nos péchés, par cette souffrance, Il nous sauve.
N'ayons pas peur de nous unir à la Croix. C'est par le Croix qu'on est sauvé. Il nous faut s'attacher joyeusement à la Croix

La croix nous conduit évidemment au mystère pascal, mystrère de la mort et de la résurrection du Christ que nous rertouvons dans chaque Sacrement.
Dieu est à nos côtés. J'entends souvent : « Mon Père, je suis croyant, mais tout seul ! ». L'effort que l'on peut faire alors, c'est de participer à la Messe dominicale pour nous unir non pas tout seul à la Croix mais vivre le mystère pascal en communion les uns avec les autres dans nos assemblées. 

Jeûne, prière, partage.
Des dépliants à propos du denier de l'Eglise seront donnés à la sortie de la Messe. Notre Eglise diocésaine a aussi besoin de votre soutien ; voilà peut-être une idée pour notre effort de carême...

Amen !
 
Homélie du Mercredi des cendres. 26 Février 2020

Dans l'Evangile selon St Matthieu : « quand vous priez, jeûnez, partagez, ne soyez pas comme les hypocrites qui se donnent en spectacle... »
Le Carême est un chemin de vérité pour rencontrer Dieu, soi-même et les autres.

3 verbes :

Jeûner : c'est faire attention à la nourriture, faire un effort alimentaire ; mais pas seulement, car il est écrit : » l'homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Jeûner ; déjeuner, c'est rompre le jeûne après la nuit, on reprend la nourriture. Le Carême est un temps de veille, soit de nourriture, soit de mauvaises pensées ou d'actions. Le contraire de jeûner, c'est se nourrir de la Parole de Dieu. Le 3ème dimanche ordinaire est le dimanche de la Parole de Dieu : pour trouver des forces ailleurs .


Prier : « retire-toi  dans ta pièce la plus retirée. » Invitation à se mettre à l'écart, tout seul. La chambre doit être le lieu de la rencontre du Seigneur, ce lieu est intime. Dans les monastères, chaque moine a une cellule, personne d'autre n'y va, comme le lieu du désert où l'on ne rencontre personne. Mais quelle joie quand on rencontre quelqu'un, le Seigneur !. Se remettre en question, quelle est ma vie, quels sont mes choix, quel est mon regard, par rapport à la Parole de Dieu, à sa justice, à sa Miséricorde. Se recentrer pour mieux aller de l'avant.


Partager : prendre du temps pour regarder l'essentiel . Alors, le partage devient évident. Le plus grand des Commandements : c'est d'aimer Dieu de tout notre cœur et le 2ème, c'est d'aimer son prochain : ils sont égaux. Alors nous sommes appelés à rencontrer ceux qui sont dans le besoin.

Un tabouret a 3 pieds pour tenir bon : partage, prière et jeûne.

Dans la 1ère lecture : « revenez à Dieu de tout votre cœur », appel à la pénitence. On ne fait pas ça tout seul « réunissez le peuple ». C'est important d'entendre ça . Le Carême prend une autre dimension. Si nous sommes tout seuls, 40 jours, c'est trop long, mais si on est tous ensemble pour se soutenir dans le « jeûne, partage, prière », c'est plus facile. On peut s'inviter pour le vivre, ça n'est pas que symbolique. Le but, faire un effort pour Dieu pour le lui offrir à l'Offertoire (quand on touche à notre propre corps, c'est plus difficile !)

A Lourdes, Marie a dit par 3 fois « pénitence »
Prenons la main que Dieu nous tend. Lire le message du Pape pour le Carême. A la fin, il dit : « Prenez courage et prenez exemple sur la Vierge Marie. Faites-vous aider par Elle.
Revenir à l'essentiel c'est à dire au Mystère pascal : la mort et la Résurrection du Christ. C'est Dieu qui nous donne la vie, c'est Jésus son Fils qui est venu pour nous sauver.

Retenons les 3 points importants(jeûne, partage prière). Prier la vierge Marie pour qu'elle nous aide à avancer en confiance.

Amen !
 
Evangile Mathieu 5(38-48) – Lectures Lv 19,1-2,17-18 -  Ps 102 – 1 Cor 3,16-23.

Homélie du dimanche 23 février 2020 /  Georges Vieillard, diacre permanent

En ce dimanche, Jésus continue de reprendre avec force ce que dit la loi Juive : arrêter l ‘escalade de la violence et  la vengeance,  pour  dépasser encore plus la loi. Il nous invite à un renouvellement total de notre relation aux autres.
 
Ce livre du Lévitique proclame l’appel à la Sainteté parce que Dieu est le 1er Saint. Nous sommes tous appelés à la Sainteté en rejetant toute pensée d’orgueil et de haine, car en Dieu, il n’y a pas de place pour la rancune et la vengeance.
Quant à Paul, il s’adresse aux chrétiens de Corinthe en leur disant : « Vous êtes le temple, le sanctuaire de Dieu et l’ Esprit de Dieu habite en vous »… N’est-ce pas une révélation étonnante et merveilleuse?….C’est une chose tout à fait réel : - Dieu est vraiment en chacun de nous tous! Et si nous sommes habités par cette présence de Dieu cela change tout dans notre vie. Cet amour que nous recevons de lui va nous rendre de plus en plus semblable à lui. Il va chasser toutes les formes de méchanceté; c’est un amour qui ira jusqu’au pardon. C’est à cela que nous serons reconnus comme disciples du Christ.

Dans l’ Evangile d’ aujourd’hui, nous entendons Jésus s’adresser aux disciples rassemblés autour de lui sur la montagne et que chacun doit rendre le bien pour le mal...  !! . Il leur rappelle le commandement de l’ancienne alliance : « vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, dent pour dent… » À l’époque c’était déjà un progrès considérable par rapport à la vengeance sans mesure. Dieu voulait apprendre à son peuple à limiter la vengeance : une seule dent et pas toute la mâchoire. Nous vivons dans un monde qui souffre de l’escalade de la violence et de la haine. Tous les jours, on nous parle de guerres et d’attentats terroristes. Comment aimer ceux qui nous persécutent et nous font souffrir ?
Et pourtant, si nous voulons ressembler à Dieu, il y a une nouvelle étape à franchir : limiter la vengeance, c’est un progrès. Mais dans son discours sur la montagne, Jésus nous invite à faire un pas de plus : si nous voulons vraiment ressembler à notre Père des cieux, nous devons nous interdire toute riposte, toute vengeance et toute haine. E n’est pas une morale que Jésus nous enseigne, ni une leçon de savoir vivre. Le plus important c’est de découvrir qui est Dieu et de nous laisser transformer par son amour.

En fait, nous avons souvent la tête dure ; nous nous faisons des fausses images de Dieu ; nous avons du mal à croire qu’il n’est qu’ amour. Et pourtant, Jésus nous  le dit d’une manière très claire : « Dieu fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants et tomber sa pluie sur les justes et sur les injustes. » À l’époque, le soleil et la pluie étaient considérés comme des bénédictions de Dieu, ce que nous fêtons à l’époque des rogations….. Être comme Dieu c’est accueillir cet amour universel qui est en lui pour le rayonner et le communiquer autour de nous.
Cet Évangile nous rejoint dans un monde difficile : aimer nos ennemis, prier pour ceux qui nous persécutent, c’est bien ce qui nous est demandé; c’est sur ce chemin que le Christ s’est engagé ; ils sont nombreux ceux et celles qui l’ont suivi jusqu’au bout : ils ont pardonné, ils ont prié pour ceux qui les persécutaient ; ils ont été des artisans de paix et de réconciliation. En ce jour, nous prenons le temps de la prière pour puiser à la source de Celui qui est l’Amour.
Nous chantons quelquefois : « Qu’il est formidable d’aimer ! » Mais par expérience nous savons que nous pourrions tout aussi bien chanter : « Qu’il est difficile d’aimer », surtout aimer à la façon de l’Évangile. Cette Eucharistie que nous allons célébrer vient nous redire tout l’amour du Christ pour nous. Qu’elle nous aide à demeurer dans cet amour et à en vivre chaque jour. Oui, Seigneur, « fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour ». Aide-nous à ce lâcher-prise pour nous ajuster à ta volonté.

 
 
Homélie du dimanche 16 Février

Regardez au bout de vos bras : vos mains, aucune n'a été coupée !! Donc personne ici n’a appliqué l’Evangile !… 

Dans la 1ère lecture, de Ben Sira le sage : « si tu le veux, tu peux observer les commandements ». C'est ton choix de rester fidèle. Dieu nous donne cette liberté et aussi les moyens de discerner entre le bien et le mal. « Le Seigneur a mis devant toi l'eau et le feu : étends la main vers ce que tu préfères ». La vie et la mort sont proposées aux Hommes. Dans le récit de la Genèse, la liberté totale de l'homme est donnée au Paradis. Une seule chose à ne pas toucher est l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Dieu, dans sa grande liberté et sa grande bonté prend le risque de laisser l'Homme libre (sinon, ça serait un dictateur). Mais Il donne les balises pour choisir le bon chemin : les 10 Commandements. C'est toujours d’actualité (chapitre 2 dans le Catéchisme de l'Eglise Catholique). Jésus n'est pas venu abolir la Loi, les commandements, mais il les accomplit.
 Les 10 Commandements sont tournés à la négative. Jésus va plus loin, en donnant une autre voie positive, pour choisir la vie. Dans nos vies aujourd'hui on est appelé à discerner, mais « avec Jésus ». Avec Lui, je peux faire ça, ou avancer ou poser le bon choix, poser un « oui » qui soit vraiment un « oui ». Le critère du bon discernement, ce sont la paix et la joie qui en découlent. Se poser la question : « Est-ce qu'au bout du compte, je vais être en paix, en joie ? ». Si c'est non, c'est qu'on n'a pas fait le bon choix ! Ça n'est pas facile de toujours choisir « avec Jésus » mais c’est un chemin de vie.
Dans la 2ème lecture, St Paul aux Corinthiens. « La Sagesse dont nous parlons ça n'est pas celle du monde, mais celle du Mystère de Dieu ». Ça nous dépasse, on ne comprend pas. Notre vie chrétienne est orientée dans la découverte du Mystère de Dieu, même si on ne comprend pas tout. La Sagesse de Dieu nous donne la joie. La conséquence est le don de la joie, celle d'habiter le Royaume avec Jésus. Se révéler par notre propre attitude puis dans le face à face. « aucun de ceux qui dirigent le monde n'a connu la gloire, car, s'ils l'avaient connue, ils n'auraient jamais crucifié le Seigneur de gloire »
A chaque fois que Jésus a parlé en paraboles, il en a donné l'explication à ses apôtres. Les autorités de l'époque ne comprenaient pas. Il disait : « que celui qui a des oreilles, qu'il entende ! »
Dans les Evangiles de cette semaine, il y a une petite polémique sur les aliments qui rendent l'homme impur. Jésus répond « c'est ce qui sort de l'homme, c'est cela qui le rend impur ». Il déclare qu'aucun aliment n'est impur.
Dans la Parabole du Semeur, Jésus donne une explication, mais beaucoup de paraboles nous laissent sur notre faim. Dieu, par son Esprit nous en donne l'explication. Demandons à l'Esprit-Saint de nous éclairer pour que l'on comprenne. Particulièrement,  dans l'Evangile d'aujourd'hui, il y a beaucoup de choses ; on pourrait croire que c'est une leçon de morale ! L'Evangile nous propose une manière de vivre. Quand certaines familles viennent demander le Baptême pour leur enfant, ils me disent que c'est pour leur donner des vraies valeurs de solidarité, d'amour du prochain, etc... Je leur répond  que je ne baptise pas leur enfant dans les valeurs, mais dans la mort et la Résurrection du Christ ! L'amour du prochain, découle de l'Amour de Dieu, car on vivra avec Jésus.
Le Mystère de Dieu, on le vit à chaque Eucharistie : « Mysterium fidei » « Proclamons le mystère de la Foi », nous dit le prêtre, et nous répondons « nous proclamons ta mort, nous célébrons ta Résurrection et nous attendons ton retour dans la gloire ! ». Voilà ce qui nous fait vivre.
Nous n'aurons jamais fini de découvrir la Parole de Dieu qui nous fait vivre aujourd'hui. Nous n'aurons jamais fini d'annoncer avec le Christ la grandeur de notre Dieu.
Découvrons cette Sagesse de Dieu, discernons entre le bien et le mal et les critères du bon discernement sont la paix et la joie. Que notre « oui » soit « oui » et que notre « non » soit « non », ce qui est en plus vient du « mauvais ». Il n'y a pas de « oui, mais… ». Le Mystère de Dieu nous dépasse mais on peut y entrer avec l'aide de Jésus et de l'Esprit-Saint. Alors, on comprendra les Paraboles et on accèdera au Royaume. 
Amen !


*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Une démarche de pardon a été proposée avant l'Offertoire pour être en lien avec l’Evangile et redonner du sens au baiser de paix que nous nous donnons quelquefois machinalement avant la communion, souvent à notre voisin avec lequel il n’y a pas besoin de réconciliation :
« Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. »
 
Dimanche de la présentation de Jésus au temple
Homélie du 2 Février

1er point :
Dans l'Evangile de ce dimanche, nous voyons le vieillard Syméon qui attend la délivrance d'Israël. « C'était un homme juste et religieux et l'Esprit-Saint était sur lui. Il avait reçu de l'Esprit-Saint l'annonce qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Christ le Messie du Seigneur. Sous l'action de l'Esprit-Saint, il vint au temple »
Il participe pleinement à la révélation de Jésus Christ. Il le dit clairement, alors que Jésus est encore enfant, il le désigne comme le Christ. Il a besoin de l'Esprit-Saint pour affirmer que Jésus est Seigneur, pour poser un acte de Foi.
Tous les soirs à la prière des complies, avant d'aller se coucher, nous chantons le cantique de Syméon « Maintenant ô Maïtre souverain, tu peux laisser ton serviteur s'en aller en paix, selon ta Parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples ; lumière qui se révèle aux nations et donne gloire  à ton peuple Israël. »
On a besoin de l'Esprit-Saint pour reconnaître que Jésus est Dieu.
Saint Jacques nous dit : « celui qui aime Dieu  mais qui n'aime pas son frère, est un menteur ». Si nous n'aimons pas nos frères nous ne sommes pas cohérents. Quand on rencontre Jésus, ça nous envoie automatiquement à nos frères .

2ème point :
Syméon reçoit l'enfant Jésus dans ses bras et bénit Dieu en disant son cantique que l'on dit tous les soirs : « car mes yeux ont vu le salut... » Nous sommes invités à faire une relecture de notre journée tous les soirs. Avec l'aide du Saint- Esprit. Comment j'ai vu le salut de mon Dieu dans ma vie d'aujourd'hui ?  Saint Matthieu, au chapître 25, 35 à 46, nous aide dans cette recherche : « car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire... »
Si nous n'avons pas vu le salut de Dieu dans notre journée, nous prenons la résolution de faire mieux demain !
L'Esprit-Saint, comme nous l'avosn dit au premier point nous aide à reconnaître le Christ. Dans nore quotidien, on rencontre le Christ comme indiqué dans la finale de St Mathieu quand on s'occupe de nos frères qui ont besoin, rencontrer le Christ c'est voir le Salut de Dieu. 

3ème point :
«  ...Syméon les bénit puis il dit à Marie sa mère : voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction et toi, ton âme sera traversée d'un glaive... »
Au mois de septembre, nous prions Marie, sous le vocable de notre Dame des douleurs. Marie, debout au pied de la Croix. Jésus dit à Marie : « voici ton fils » et à Jean : « voici ta mère ». A partir de là, Jean la prit chez lui.. Marie devient mère de l'Eglise. Marie nous aide à renconter Jésus.. Dans l'Evangile de St Matthieu, ch12, 46 à 50 :  « qui est ma mère...c'est celui qui fait la volonté de mon Père... » Ceux qui écoutent la Parole de Dieu et qui la mettent en pratique.
Marie s'efface. Aujourd'hui, on peut avec Marie mettre nos pas dans les pas du Christ, écouter son enseignement, être au pied de la Croix, prendre Marie chez soi.

Conclusion :
- 1er point : Accueillir l'Esprit-Saint pour reconnaître Jésus
- 2ème point : Faire la relecture de sa vie, y voir le salut de Dieu. Si oui, gloire à Dieu, si non, gloire à Dieu et s'engager à faire mieux. 
- 3ème point : Nous confier humblement à Marie. Malgré les douleurs, elle a été fidèle. Son « oui » à l'annonciation, elle l' a redit toute sa vie.

Amen !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour participer au denier de l'église, c'est par ici

Contact

Une question? N'hésitez pas !
*
*
*
Texte sur plusieurs lignes
* Champ obligatoire

envoyer